Le Débrief de Jessyca Falour



Le Débrief c'est l'actualité sportive et des interviews de ceux qui font le Sport (Champions, Entraîneurs, Journalistes, Consultants tv, Commentateurs, Organisateurs d'évènements sportifs, Equipementiers, Sponsors, Personnalités supportrices de différents clubs...).

Tout ce qui régale, détend ou fait vibrer les invités, c'est dans Le Débrief !

Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /2008 22:50
Guillaume Depardieu est décédé ce lundi, en début d'après-midi. A 37 ans, le fils de Gérard et Elizabeth Depardieu tournait ces temps-ci en Roumanie un film intitulé «L'Enfance d'Icare» d'Alex Iordachescu. Sur place, Il a «contracté un virus qui a provoqué une pneumonie foudroyante», a précisé l'agent de son père, Artmedia. Tombé subitement malade, il a été rapatrié à l'hôpital de Garches, en France, hôpital contre lequel l'acteur avait porté plainte après y avoir contracté une maladie nosocomiale.

Un guerrier, voilà comment se définissait Guillaume Depardieu, pour lui tout était combat. Même après un accident de moto, très grave, en 1995, il continuait à conduire des deux-roues. Même amputé d’une jambe, en 2003, et doté d’une prothèse, sa démarche n'en laissait presque rien paraître. Même s’il en avait soupé des médecins et d’une maladie nosocomiale, il n'avait pas coupé le cordon et créé une fondation d'aide aux victimes des infections contractées à l’hôpital.

Né le 7 avril 1971
, Guillaume Depardieu avait la réputation de mordre. Surtout ceux qui le collaient de trop près. Trafic d’héroïne, prison, amours célèbres, condamnation pour détention d'armes, menaces et violences avec arme sur un admirateur, en 2003: sa vie ressemble à celle d’un gangster, sinon d’un personnage des films qu’il adorait jouer. Guillaume Depardieu a en effet traversé le cinéma en incarnant souvent des individus à la marge: marginal, voleur ou SDF rebelle. Pierre Schoeller, le réalisteur de "Versailles", sorti en septembre, disait de lui «Filmer Guillaume est assez incroyable, car il a mille visages».

On peut retrouver Guillaume Depardieu dans le film de Bertrand Bonnello, «De la guerre», à l'affiche en ce moment dans les salles de cinéma.


Par J&N
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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /2008 08:27

Victorieux en Corse, Loeb bat tous les records


Au volant de sa citroën C4, le Français a remporté  ce dimanche midi le 52e Tour de Corse, 13e manche (sur 15) du Championnat du monde WRC, dimanche à Ajaccio, devant le Finlandais Mikko Hirvonen et le Belge François Duval (Ford Focus).

C'est la quatrième victoire consécutive en Corse de Loeb et de son copilote, le Monégasque Daniel Elena, la cinquième d'affilée cette saison, après la Finlande, l'Allemagne et la Nouvelle-Zélande et la Catalogne et c'est surtout la 46e victoire de leur carrière, record absolu en championnat du monde des rallyes.
Après 16 spéciales, Loeb a terminé avec trois minutes et 24 secondes d'avance sur Hirvonen, qui avait crevé dimanche matin dans l'ES13, perdant deux minutes et demie et rétrogradant de la 2e à la 4e place, mais qui a bénéficié, comme en Catalogne, des consignes données par Ford à son coéquipier belge François Duval.

Duval a offert sa 2e place à Hirvonen en ne pointant pas à l'heure idéale au départ de la dernière spéciale, et Jari-Matti Latvala, alors 3e sur sa Ford de chez Stobart, devant Hirvonen 4e, a pointé avec 9 minutes de retard pour permettre à Hirvonen de gagner, in extremis, une place de plus.

Grâce à cette nouvelle victoire, Loeb fait passer de 12 à 14 points son avance sur Hirvonen en tête du classement pilotes.

source: AFP/parisien
Par J&N
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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /2008 08:03

Quand un trader quitte tout pour devenir moine


Passé des salles de marchés aux cités populaires, l'ex-trader millionnaire Henry Quinson, aujourd'hui moine et éducateur dans les quartiers pauvres du nord de Marseille (sud-est), vit sa reconversion comme une quête de sens, loin de la crise financière.

"Je me rends compte que j'ai vécu dans trois lieux qui font fantasmer les gens parce qu'on en parle beaucoup et que très peu de gens les connaissent: une salle de marché, un monastère et une cité HLM (logements populaires), ça donne une forme de continuité à mon itinéraire", dit-il.

Il y a près de vingt ans, à 28 ans, ce Franco-Américain abandonnait une augmentation de 30% et un confortable bonus offerts par la banque Indosuez où il travaillait pour se retirer dans un monastère.
Cette décision avait stupéfait ses proches et sa hiérarchie, persuadée qu'il partait à la concurrence pour une offre plus lucrative.

Mais le dieu-dollar ne séduisait plus ce jeune financier élevé à New York dans une famille pratiquante, qui décida, la "trouille au ventre", de rejoindre l'abbaye cistercienne de Tamié, dans les Alpes, pour se consacrer à la prière et à la fabrication de fromage.
C'est juste avant cette retraite de presque six ans qu'il eut une vision: "Je me suis vu à Marseille, où je n'étais jamais allé, où je ne connaissais personne, entouré d'enfants maghrébins à qui je faisais l'école".

Vision devenue réalité en 1996 avec son arrivée dans les quartiers Nord et la création de la fraternité religieuse St-Paul dans une cité dont 70% des habitants sont musulmans.
Avant cela, il s'est "débarrassé" de ses millions en les cédant à différentes associations et non à l'Eglise catholique. "C'est bien de faire des discours sur les pauvres, mais c'est encore mieux d'en faire partie"...

source:20minutes
Par J&N
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Samedi 11 octobre 2008 6 11 /10 /2008 09:33

Paris : un nouveau temple de la culture


Le 104 ouvre aujourd’hui ses portes dans le XIX e . Une sorte de gigantesque cité idéale des arts, inclassable, mêlant artistes et grand public.

Plus de 200 artistes seront en résidence toute l’année et le grand public pourra assister à leurs répétitions.
Des salles de spectacle proposeront des concerts, des pièces de théâtre, de la danse, des performances vidéo… A l’intérieur du site, une véritable rue permet de rejoindre le quartier Aubervilliers à Riquet.
On peut y aller au restaurant, boire un café, acheter un livre, aller voir une exposition ou participer à un séminaire.

Bienvenue au 104 (son adresse au n o 104 rue d’Aubervilliers), vaisseau amiral de la culture selon Bertrand Delanoë, 40 000 m 2 qui ouvrent aujourd’hui en plein quartier populaire après deux ans de travaux.

Le lieu est magnifique : sauvées de la destruction par le maire (PS) du XIX e , Roger Madec, les anciennes halles des pompes funèbres municipales désaffectées en 1997 ont été superbement rénovées. Un espace, le 5, est entièrement dédié aux associations locales, L’architecture de briques et de verrières conserve un côté « squat culturel » en mouvement qui convient parfaitement à l’objectif du 104 : accueillir des artistes et leur permettre de produire en permettant un accès à Monsieur Tout-le-Monde, quand la spéculation immobilière chasse les ateliers des grands centres-villes.

Création artistique d’un côté, quartier populaire miné par le chômage et les problèmes d’insécurité de l’autre : le 104 va maintenant devoir relever le défi de ce grand écart qui semble insoluble. Pour y faire face, les deux codirecteurs, Frédéric Fissbach et Robert Cantarella, metteurs en scène de théâtre pointus, n’avaient apparemment pas le profil. Mais ils assurent avoir tout fait pour « s’ouvrir au quartier ». Un espace est d’ailleurs entièrement dédié aux associations locales, le 5.

source: leparisien.fr
Par J&N
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Samedi 11 octobre 2008 6 11 /10 /2008 08:28

Ce week-end, samedi 11 et dimanche 12,
Mickaël Llodra est en Débrief dans le Mouv' de 10h à 12H.

Par J&N - Publié dans : Le Débrief - Les invités
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Mardi 7 octobre 2008 2 07 /10 /2008 08:18

Krach : « Les fous ont pris le contrôle de l'asile »

Un vrai « lundi noir » pour les indices boursiers, avec des seuils psychologiques qui craquent l'un après l'autre : les 10 000 points pour le Dow Jones, les 3800 points pour le CAC40...
Ce nouveau krach a eu lieu dans des volumes d'échange très réduits, signe que la Bourse est aujourd'hui complètement tétanisée.

Mr Greed, l'expert-trader de Rue89, décrit ainsi l'ambiance dans sa salle de marché :

« Le pessimisme et la peur sont palpables partout autour de moi. L'univers bancaire est sinistré et tout le monde commence à prendre conscience de l'ampleur de la catastrophe. »

En VF ou en VO, toutes les petites phrases qu'il entend pointent dans la même direction : « Ça sent le sapin », « on a bouffé notre pain blanc », « the lunatics have taken over the asylum » (les fous ont pris le contrôle de l'asile)... De très nombreux traders, dit-il, sont « comme des lapins pris dans les phares d'une voiture », affolés de prendre conscience que les réactions des autorités américaines et européennes n'ont pas réussi à restaurer la confiance.

Le plan Paulson, destiné à sauver le système bancaire américain, a enfin été voté... mais il est déjà considéré comme complètement dépassé par l'ampleur de la crise. René Defossez stratégiste chez Natixis, commente :

« Récupérer tous les actifs dits toxiques, c'est bien ce qu'il faut faire. Mais 700 milliards de dollars, c'est bien trop peu, il faudrait mettre beaucoup plus sur la table, les estimations du FMI parlent de 2000 milliards, en tous cas des milliers de milliards. »

Cette fois-ci, pourtant, c'est aussi en Europe que les mauvais vents de la crise tourbillonnent. Alors que les banques jurent, d'une main, qu'on peut avoir tout à fait confiance en leur solidité, elles coupent, de l'autre, les robinets à crédits dirigés vers leurs consoeurs, dont elles se méfient.

Résultat : le marché interbancaire, où les banques s'échangent chaque jour des crédits à court terme, est complètement grippé. Mr Greed parle d'un gigantesque 'credit freeze': il devient très difficile pour les banques de se refinancer autrement qu'auprès de la banque centrale européenne. Dans ce climat, les établissements les plus fragiles sont menacés.
...
source: Eco89

Par J&N
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Mardi 7 octobre 2008 2 07 /10 /2008 08:09

Les Bourses plongent, le CAC 40 affiche une chute historique de 9,04%


La place parisienne a clôturé sur une chute de 9,04%, sa plus forte baisse quotidienne depuis sa création en 1988,  à 3.711,98 points. Francfort a perdu 7,07%, Londres 7,85%. Wall Street a ouvert en forte baisse, passant nettement sous les 10.000 points.

Lundi noir sur les Bourses mondiales. Après les places asiatiques ce matin, les marchés financiers européens ont une nouvelle fois connu la tempête. A Paris, le CAC 40 a clôturé sur une chute de 9,04%, la plus forte baisse en une séance depuis sa création en 1988 - à 3.711,98 points. Le marché a même perdu jusqu'à 9,84% en cours de séance. Les valeurs financières ont été particulièrement chahutées, dans un contexte de crise qui s'aggrave pour les banques.

L'adoption par le Congrès américain du plan de sauvetage des banques n'a nullement rassuré Wall Street, pas plus que les Bourses asiatiques, les investisseurs préférant attendre de voir les effets de ces mesures sur les établissements en difficulté. "On ne répétera jamais assez que, si la mise en place effective de l'ensemble des mesures du plan Paulson marquera très probablement une inflexion dans la crise actuelle, elle n'en signifiera pas la fin", a commenté Eric Vergnaud, économiste de BNP Paribas, évoquant "de nouvelles dépréciations".

source: lesechos
Par J&N
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Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /2008 07:29

8e Championnats d'Europe d'escalade: la vie au bout des doigts

200 compétiteurs d'une vingtaine de nations se donnent rendez-vous les 17 et 18 octobre au Palais omnisports de Bercy pour les 8e Championnats d'Europe d'escalade.

Les compétitions d'escalade comportent trois disciplines différentes: le bloc, la difficulté et la vitesse. La première est l'ascension extrêmement technique et sans corde d'un rocher artificiel de 4 à 5 mètres de haut avec des surplombs à plus de 40°, qui requiert du grimpeur à la fois puissance musculaire mais aussi une énergie et une tonicité à toute épreuve pour réussir des contorsions verticales et brutales défiant toutes les lois de la pesanteur. S'il tombe (ce qui se produit souvent), il se reçoit sur d'épais matelas placés au pied de la paroi. L'épreuve de "difficulté", considérée comme l'épreuve reine, où les Français excellent, se dispute sur un mur de 15 mètres (structure artificielle d'escalade - SAE) avec de longs passages en surplombs tendus vers le vide. "La participation cognitive est aussi importante que la force physique et la souplesse", explique Mario Minoggio, cadre technique de la Fédération qui, torse nu, vient d'escalader la partie la plus ardue du mur du gymnase Alice Millat.

Le grimpeur est placé pendant 6 minutes en observation devant le mur qu'il découvre. Il lit et mémorise son parcours, repère les prises, la voie extrême qu'il empruntera pour aller au faîte. Puis il est placé à l'isolement, "où il escalade mentalement et à plusieurs reprises la paroi verticale", précise Mario. Enfin, encordé, il attaque le mur dont il doit venir à bout en moins de 8 minutes. Cette discipline avait été portée à la connaissance du grand public dans les années 80 et en milieu naturel, par le pionnier de l'escalade, Patrick Edlinger et son film "La Vie au bout des doigts", où on le voyait se balancer au-dessus du vide, accroché à la falaise par un seul doigt. Reste la troisième discipline, la vitesse. Le mur de 15 m est totalement vertical. Les grimpeurs s'affrontent en parallèle. C'est le sprint vertical, dont l'actuel champion du monde est un Chinois, Qixin Zhong, qui a grimpé 2 mètres à la seconde en juin dernier, pour arriver au sommet en ... 7 secondes 35. La vitesse du lézard en fuite sur un mur de pierre!

source: myfreesport.fr

Par J&N
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Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /2008 07:22


Après sa victoire en 2003 dans le Prix de l'Arc de Triomphe, Christophe Soumillon a réédité l'exploit sur le dos de l'épatante pouliche Zarkava pour ce 87ème prix à Longchamp.

Zarkava est entrée dans la légende en remportant ce véritable championnat du monde des pur-sang sur gazon, après avoir déjà gagné la Triple Couronne française (Poule d'Essai des Pouliches, Prix de Diane, Prix Vermeille).

Un exploit qui n'avait pas été réalisé depuis Nikellora en 1945.  Le jockey franco-belge, Christophe Soumillon, a confié qu'il l'a conduite «au succès avec une grande facilité, comme dans une course de karting, malgré quelques difficultés à s'extirper du peloton».

Par J&N
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Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /2008 10:25

Prix de l'Arc de Triomphe: Zarkava favorite


Christophe Soumillon, qui fait son Débrief ce matin avec Jessyca, monte aujourd'hui dans le Prix de l'Arc de Triomphe un phénomène...Présentation de Zarkava !

Elle court, elle gagne, elle impressionne. ZARKAVA fait de l’ombre aux superlatifs qu’elle suscite. Elle n’a plus qu’une marche à franchir pour appartenir définitivement au cercle restreint des chevaux de légende. Cette marche, c’est un monument : le Prix de l’Arc de Triomphe. Sur la piste de l’hippodrome de Longchamp, devant des tribunes combles, elle est l’objet de tous les regards, une attention que d’aucuns appellent pression.

Face aux meilleurs galopeurs internationaux, elle porte fièrement les atours de la favorite, d’une grande favorite car elle ne gagne jamais dans l’anonymat. Classe et brio l’accompagnent, elle possède ce petit plus qui fait d’un sportif un champion. Car tous ces champions qui partent à l’assaut de l’Arc de Triomphe sont des athlètes. L’entraînement est leur quotidien, dans le silence des pistes alors que villes et campagnes dorment encore. L’entourage de ZARKAVA ne fait pas de mystère sur ces heures de labeur.

Lors du dernier travail de la championne, journalistes, photographes et cameramen arpentent le terrain des Aigles à Chantilly. Dans les premières lueurs du jour, 220 hectares de verdure s’éveillent. ZARKAVA quitte son box et rejoint son premier public : le prince Aga Khan, son propriétaire, Alain de Royer-Dupré, son entraîneur, et Christophe Soumillon, son jockey. Ces trois-là ont déjà partagé bien des succès, sans doute aussi bien des interrogations.

Ils savent que les plus grandes victoires se forgent jour après jour, dans les plus infimes détails de la vie de ces chevaux hors norme. Loin de ses fonctions internationales de quarante-neuvième imam des quinze millions de musulmans ismaéliens, l’Aga Khan regarde sa pouliche avec les yeux d’un enfant devant une voiture rouge. Fort de son expérience méticuleuse, Alain de Royer-Dupré guette de son côté chaque effort de sa nouvelle perle. Christophe Soumillon, lui, en jeans et casquette, observe sa partenaire.
Par J&N
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